Outils
- Crayon : dessine avec la couleur 1 (clic gauche) ou 2 (clic droit), tampon carré. Case « Ligne pixel‑perfect » (taille 1px) pour des diagonales propres sans coins doublés. Maj+clic isolé (sans glisser) : trace une ligne droite depuis le dernier point posé jusqu'au clic, dans n'importe quelle direction — à ne pas confondre avec Maj maintenu pendant un glissé, qui contraint ce glissé à l'horizontale/verticale/45°.
- Pinceau : identique au crayon mais avec un tampon rond, pour des traits plus organiques. Même raccourci Maj+clic isolé pour relier deux points par une ligne droite.
- Crayon/Pinceau — case « Motif » : peint avec un tramage (Bayer 2×2/4×4/8×8, bruit bleu, lignes horiz./vert., damier, diagonale) au lieu d'une couleur unie.
- Gomme : peint avec la couleur d'index 0 (convention Atari, pas de canal alpha) sur le calque de fond ; vraie transparence sur les autres calques. Menu « Forme » : carré (comme le Crayon) ou rond (comme le Pinceau). Case « Motif » : au lieu d'effacer entièrement, n'efface qu'une partie des pixels selon la matrice de tramage choisie (Bayer/bruit bleu/lignes/damier), pour un effet estompé/texturé — sans effet sur le calque de fond (toujours opaque, jamais transparent).
- Pot : remplissage par zone contiguë (flood fill), avec une tolérance réglable dans la barre d'options pour englober des couleurs proches. Case « Motif » : remplit avec le même choix de matrices de tramage que Crayon/Pinceau/Trame au lieu d'une couleur unie (incompatible avec « Contour »). Case « 👁 Aperçu (survol) » (désactivée par défaut) : surligne en survolant le canevas, avant de cliquer, la zone exacte qui serait remplie selon les réglages actuels (tolérance, contigu, tous les calques).
- Formes (bouton unique, sous‑menu) : Trait, Rectangle, Cercle, Ovale, Triangle, Polygone. Case « Rempli » disponible dans la barre d'options pour les formes fermées. Case « Lissage (anti‑aliasing) » (Trait, Cercle, Ovale, Triangle, Polygone) : adoucit les bords obliques/courbes par un tramage de couverture entre les couleurs 1 et 2 (algorithme de Wu pour le Trait, suréchantillonnage elliptique pour Cercle/Ovale) — la seule forme de lissage possible sur une palette indexée fixe, sans vraie transparence. Rectangle et Ovale : maintenez Maj (Shift) pendant le tracé pour contraindre respectivement en carré ou en cercle parfait (Cercle est déjà cette contrainte appliquée en permanence).
- Trame : tramage 1‑bit entre les couleurs 1 et 2, densité réglable — utile pour simuler des dégradés avec 16 couleurs. Matrices disponibles : Bayer 2×2/4×4/8×8 (motif ordonné, du plus grossier/rétro au plus fin), bruit bleu (distribution irrégulière façon « Interleaved Gradient Noise », sans grille visible — plus organique qu'un Bayer), lignes horizontales/verticales, damier, diagonale. Une vignette aperçu (rendu réel du motif, noir/blanc) accompagne chaque matrice sous le menu déroulant — cliquer une vignette la sélectionne directement, sans deviner son rendu au nom seul. Ces mêmes vignettes apparaissent partout où ce choix de motif existe (Crayon/Pinceau en mode Motif, Pot en mode Motif).
- Dégradé : cliquer‑glisser pour appliquer un tramage dont la densité varie linéairement le long du geste, entre les couleurs 1 et 2. Nécessite une sélection active (rectangle ou lasso).
- Sélect. : cliquer‑glisser pour délimiter une zone rectangulaire du calque actif. Barre d'options : « ▦ Tout sélectionner » (Ctrl+A), « ✕ Désélectionner » (Ctrl+D, sans toucher au dessin) et « ⇄ Inverser » (Ctrl+Maj+I, sélectionne le complément de la sélection actuelle) — mêmes boutons disponibles avec l'outil Lasso.
- Confinement à la sélection : dès qu'une sélection existe (rectangle ou lasso), tous les outils de dessin (Crayon, Pinceau, Gomme, Pot, Formes, Trame, Dégradé, Texte, générateur de textures) sont automatiquement limités à l'intérieur — respecte la forme exacte d'un lasso, pas seulement son rectangle englobant. Les opérations qui déplacent ou transforment le contenu de la sélection elle‑même (Main, Coller, Pivoter, Symétries, Isométrique, Nouveau calque depuis sélection) ne sont pas concernées, puisqu'elles définissent leur propre destination. « Remplacer une couleur » (panneau Palette) et l'édition directe d'un bit dans le vérificateur de plans restent volontairement globaux, indépendants de toute sélection.
- Lasso : cliquer‑glisser à main levée pour une sélection de forme libre. Un tracé qui se recoupe lui‑même (en huit) crée plusieurs zones séparées (multi‑îlots).
- Baguette magique : clic pour sélectionner une zone de couleur contiguë, tolérance réglable (comme le Pot, mais sélectionne au lieu de peindre).
- Main : cliquer‑glisser à l'intérieur d'une sélection existante pour déplacer ce morceau d'image, quel que soit le calque. En dehors d'une sélection (ou sans sélection active), se comporte comme Espace‑glisser : déplace la vue du canevas au lieu de rester inerte.
- Pipette : clic gauche/droit sur un pixel pour reprendre sa couleur en 1/2.
- Tampon (Clone Stamp) : Alt+clic fixe le point source à recopier (le maintien d'Alt ne bascule pas vers la Pipette tant que le Tampon est actif, contrairement aux autres outils). Cliquer‑glisser ensuite peint une copie de la zone source, décalée du même écart relatif à chaque endroit du calque — pratique pour dupliquer un motif, réparer une zone ou étendre une texture. Taille réglable dans la barre d'options, comme le Pinceau (tampon rond).
- Brosse personnalisée (🧩) : faites d'abord une sélection (Sélect. ou Lasso) sur une zone déjà dessinée, puis « Capturer la sélection comme brosse » (barre d'options) — la sélection est aussitôt levée pour pouvoir peindre ailleurs qu'à l'intérieur d'elle‑même. Cliquer‑glisser tamponne ensuite cette géométrie capturée (couleurs et transparence d'origine, sans mise à l'échelle) le long du tracé. Boutons « Rotation » (90° horaire) et « Miroir H/V » transforment la brosse elle‑même, de façon persistante jusqu'à une nouvelle capture — pratique pour varier un motif répétitif (décor, feuillage, brique…) sans le redessiner à chaque fois.
- Texte : clic sur le canevas, saisissez le texte ; taille, police, gras/italique réglables dans la barre d'options. Le texte reste déplaçable (cliquer‑glisser) avant validation (Entrée ou bouton « Valider ») — Échap pour annuler. Case « Nouveau calque par texte » pour créer automatiquement un calque dédié à chaque texte. Cases « Contour » (trace le texte en couleur 2 autour de la couleur 1, épaisseur réglable) et « Fond » (rectangle plein couleur 2 sous le texte, marge réglable) : disponibles aussi bien en police vectorielle qu'en police pixel, pratiques pour un écran‑titre lisible sur un fond chargé.
- Paragraphe (¶) : clic sur le canevas ouvre un éditeur dédié (texte multi‑lignes, largeur de bloc, interligne et alignement Gauche/Centré/Droite). Le retour à la ligne automatique respecte la largeur choisie tout en conservant les retours à la ligne tapés manuellement ; l'alignement recalcule le décalage de chaque ligne par rapport à cette largeur. Comme le texte simple, le bloc reste déplaçable avant validation (Entrée) — Échap pour annuler. Les cases « Contour »/« Fond » du texte simple s'appliquent aussi au paragraphe.
- Loupe (dans la barre d'outils) : ouvre une fenêtre flottante déplaçable pour le pixel‑art précis. Menu « Zoom » : choisit la taille de la zone source affichée (8/16/24/32px, soit environ ×32 à ×8) pour un aperçu plus ou moins large autour du curseur. Sous l'aperçu, un relevé de pixel affiche en direct la position (x,y), l'index de couleur et son code hexadécimal sous le curseur, avec une pastille de la couleur exacte.
- Taille du Crayon/Pinceau/Gomme/Trame/Tampon : réglable via le curseur de la barre d'options, les touches [ / ], ou Ctrl+molette directement au‑dessus du canevas.
Polygone
Cliquez pour ajouter chaque sommet. Double‑clic ou touche Entrée pour clore la forme. Échap pour annuler. Fonctionne aussi entièrement au clavier (flèches + Espace + Entrée).
Symétrie en direct
Cases « Symétrie ↔ » / « Symétrie ↕ » dans la barre d'options : miroir en temps réel du tracé (Crayon/Pinceau/Gomme/Trame/Pot) par rapport au centre du canevas.
Calques & images
Chaque calque a sa visibilité (icône œil), son verrouillage (icône cadenas), son opacité (curseur — désormais composée à l'export, en RGB puis re‑quantifiée vers la palette Atari), son nom, son ordre. Un calque verrouillé ne peut plus être modifié par aucun outil. Le premier calque (fond) reste toujours opaque — pas de transparence dessus, la gomme et les découpes y peignent la couleur d'index 0. Les calques suivants supportent une vraie transparence (les calques en‑dessous apparaissent au travers).
Boutons : « + Calque » (nouveau vide), « − Calque » (supprime le calque), ↑/↓ (réordonne dans son groupe). Clic droit sur une ligne de calque ouvre un menu contextuel avec « ⧉ Dupliquer », « 📋 Copier calque » / « 📄 Coller calque » (presse-papier séparé, pour coller dans une AUTRE image — même résolution requise ; aussi accessible au clavier via Ctrl+Alt+C/Ctrl+Alt+V) et « 🧹 Effacer le calque » (vide le contenu du calque actif sans le supprimer — le calque, son nom et ses réglages restent en place, seul son dessin disparaît ; demande confirmation, sans effet sur un calque verrouillé). Pour réordonner, glissez‑déposez directement une ligne de calque dans la liste (façon Photoshop) : déposer en haut ou en bas d'une autre ligne l'insère juste au‑dessus ou en dessous, en reprenant son groupe d'appartenance ; déposer sur l'en‑tête d'un groupe l'ajoute à ce groupe. Un en‑tête de groupe est lui aussi déplaçable pour repositionner tout le bloc de calques qu'il contient d'un coup.
Groupes de calques & fusion (façon Photoshop)
« 🗂 Nouveau groupe » place le calque actif dans un nouveau groupe, qui apparaît dans le panneau comme un en‑tête distinct (triangle ▾ pour replier/déplier, œil, cadenas, nom, curseur d'opacité, mode de fusion, bouton 🗑 pour dissoudre le groupe sans supprimer ses calques). Chaque calque affiche un menu déroulant « Groupe » pour rejoindre un groupe existant, en créer un nouveau, ou en sortir — et le glisser‑déposer offre le même résultat plus directement : déposer un calque sur l'en‑tête d'un groupe l'y ajoute, le déposer près d'un calque hors de tout groupe l'en sort. La visibilité/opacité/mode de fusion/verrou d'un groupe s'ajoutent à ceux de ses calques membres, et sont pris en compte à l'export (composés en RGB façon aperçu écran, puis re‑quantifiés vers la palette Atari) sans qu'il soit nécessaire de fusionner le groupe au préalable. Les calques d'un groupe restent toujours contigus dans la pile — ajouter, dupliquer, glisser‑déposer ou changer de groupe respecte automatiquement cette contrainte.
« 🗂 Fusionner visibles » ne fusionne que les calques actuellement visibles entre eux (comme « Merge Visible » sous Photoshop) : les calques cachés restent intacts et séparés, contrairement à « ▤ Aplatir tout » qui fusionne tous les calques visibles en un seul calque de fond opaque et supprime définitivement les calques cachés (irréversible sauf via Annuler). Le calque de référence (s'il existe) n'est jamais inclus dans l'une ou l'autre opération.
Clic droit dans une sélection : Copier/Coller/Effacer, Pivoter 90°/45°, Symétries horizontale/verticale, Agrandir/Rétrécir la sélection de 1px, ou « Nouveau calque depuis sélection » (découpe directement le morceau vers un calque neuf). Ces actions respectent la forme exacte d'une sélection lasso, pas seulement son rectangle englobant.
Transformer l'image (panneau latéral) : décale l'image entière dans les 4 directions (avec bouclage sur les bords, pratique pour vérifier un motif tuilable), ou applique une symétrie horizontale/verticale à l'image complète — s'applique à tous les calques déverrouillés, pas seulement une sélection.
Image de référence (menu Importer) : calque‑guide semi‑transparent pour tracer par‑dessus une image PC, jamais inclus dans aucun export.
Chaque image (onglets en haut) a sa propre palette et ses propres calques. Le presse‑papiers de copier/coller est partagé entre toutes les images. Menu Fichier : fermer l'image courante, les autres images, ou toutes les images.
🧩 Modèles (Fichier → Modèles, ou Accueil → Modèles)
Crée une nouvelle image déjà configurée pour un cas d'usage courant plutôt qu'une image vierge à tout régler soi‑même : Personnage (canon 8 têtes), Tileset isométrique, Tileset carré, Sprite (espace de travail), Écran titre (basse résolution et STE couleurs étendues), Interface (maquette pixel par pixel), Interface GEM/ST classique (maquette gravée directement sur le calque Fond) et Animation (2 images liées, onion skin activé). Chaque modèle règle automatiquement résolution, palette et grilles de guidage pertinentes — un point de départ, jamais un dessin déjà fait. Le même catalogue de modèles est proposé aux deux endroits (onglet « 🧩 Modèles » du menu Fichier, et section « MODÈLES » de l'Accueil 🏠) : un clic sur l'un ou l'autre fait exactement la même chose.
Palette & mode STE
16 couleurs, 0‑7 par canal en mode ST classique (3 bits), 0‑15 en mode STE (4 bits, 4096 couleurs, menu Options). Le bouton « Réordonner » permute des couleurs sans changer le dessin. « Remplacer une couleur » modifie tous les pixels d'un index donné. « Optimiser » regroupe en fin de liste les couleurs jamais utilisées dans le dessin (visibles en grisé dans l'histogramme).
Registre matériel STE (onglet Palette → Édition, visible seulement en mode STE) : affiche et permet de saisir directement le mot de 16 bits réel du registre $FF8240+n tel qu'il existe sur la puce Shifter STE — pas un simple nibble RGB. Le STE réutilise les 3 bits de poids fort de chaque canal exactement à la même position que sur ST classique et ajoute le 4e bit (poids faible) dans un bit auparavant inutilisé du même mot (bit 11 pour le rouge, 7 pour le vert, 3 pour le bleu) ; la conversion vers/depuis les glissières R/G/B (0‑15) tient compte de ce réarrangement.
Gestion avancée de la palette
Trier (onglet Édition) : réorganise les couleurs par Teinte, Luminosité ou Saturation en un clic — les couleurs verrouillées 🔒 gardent leur emplacement, seules les autres sont réordonnées entre elles. Copier/coller une couleur : l'icône 📋 sur chaque pastille copie sa couleur dans un presse‑papiers interne ; Alt+clic sur une autre pastille colle cette couleur (sans effet sur une pastille verrouillée). Copier/coller la palette entière en texte (onglet Export) : « 📋 Copier (hex) » place les 16 couleurs sous forme de codes #RRGGBB séparés par des espaces dans le presse‑papiers (ou les télécharge en .txt si le presse‑papiers est indisponible) ; « 📥 Coller (hex) » relit un texte de ce format et applique les couleurs (verrouillées ignorées) — pratique pour échanger une palette avec un autre outil sans passer par un fichier .json.
Mode 4 couleurs (résolution moyenne) & .PI2/.PC2
Menu Options → Outils → « Résolution » : « Basse résolution » (défaut, 320×200, 16 couleurs), « Moyenne résolution » (640×200, 4 couleurs) ou « Haute résolution » (640×400, 2 couleurs — voir plus bas). Activer le mode 4 couleurs verrouille automatiquement les couleurs 4 à 15 de la palette (icône 🔒, comme un verrouillage manuel) : plus aucun outil de dessin ne peut peindre avec, seules les 4 premières couleurs restent utilisables — l'esprit de la résolution moyenne de l'Atari ST/STE. Les verrous sont mémorisés et restaurés fidèlement en repassant en 16 couleurs (un verrou posé manuellement avant l'activation n'est pas perdu).
Import/export .PI2 et .PC2 (onglet Importer → Degas, et menu Exporter) : le mode 4 couleurs stocke en interne une vraie image 640×200 (pixels indépendants, aucune paire de colonnes liée). Chaque .PI2/.PC2 chargé ou exporté est une image Degas 640×200/2 plans/4 couleurs conforme au matériel, importée et exportée pixel à pixel sans conversion quand l'image est déjà en mode 4 couleurs (mode activé automatiquement à l'import d'un .PI2/.PC2). Si l'image active n'est pas déjà en 640×200 au moment de l'export, elle est rééchantillonnée (colonnes doublées depuis la basse résolution, ou lignes fusionnées deux à deux depuis la haute résolution). La compression (.PC2) et la résolution (.PI1/.PC1 basse résolution, .PI2/.PC2 moyenne résolution, .PI3/.PC3 haute résolution) sont détectées automatiquement à l'ouverture d'un fichier Degas, y compris par glisser‑déposer. Exporter en .PI2/.PC2 une image qui n'est pas en mode 4 couleurs déclenche une confirmation (les couleurs au‑delà de l'index 3 seraient perdues).
Convertir une image PC en .PI2 (fenêtre d'aperçu d'import) : le menu « Format cible » propose « ST — 16 couleurs » ou « STE — 4 couleurs (moyenne résolution) ». En choisissant le format 4 couleurs, les quatre algorithmes de palette (Popularité/Median‑cut/Octree/K‑means), le tramage et les vignettes de comparaison s'appliquent directement avec 4 couleurs au lieu de 16, et l'image importée active automatiquement le mode 4 couleurs.
Résolution native 640×200 : en mode 4 couleurs, le canevas est réellement stocké et dessiné en 640×200 (chaque colonne indépendante, comme le matériel Atari ST en résolution moyenne), et non plus étiré visuellement depuis 320 colonnes. Passer d'une résolution à l'autre rééchantillonne le dessin (largeur et/ou hauteur selon les modes concernés) ; l'historique annuler/rétablir traverse ce changement de résolution sans perte.
Mode 2 couleurs (haute résolution) & .PI3/.PC3
« Haute résolution » (menu Options → Outils → Résolution) reproduit le mode monochrome réel de l'Atari ST (écran SM124, 640×400, 1 plan de bits, noir/blanc câblés) : seules les couleurs d'index 0 et 1 restent utilisables, les couleurs 2 à 15 sont automatiquement verrouillées. Le canevas passe à sa vraie géométrie 640×400 (chaque pixel indépendant, comme en mode 4 couleurs). .PI3 (non compressé) et .PC3 (compressé PackBits) sont les équivalents haute résolution de .PI1/.PI2 — import/export natifs pixel à pixel quand l'image est déjà en mode 2 couleurs, avec rééchantillonnage (et confirmation) sinon. Disponibles dans le menu Exporter, l'onglet Importer → Degas, et le module Disquette (formats de sauvegarde proposés automatiquement selon la résolution de l'image active).
Palettes rétro approchées disponibles via la liste « Palette Hommage » (machines : C64, MSX, Arne 16, DB16, MO5, Intellivision, Odyssey², CGA, BBC Micro, ZX Spectrum, Game Boy, Amstrad CPC, NES, Minitel, PICO‑8, Endesga 16, Sweetie 16 ; ambiances de jeux : Dungeon Master, Cyberpunk, Monochrome, Wings of Death, Le Maître des Âmes, Lotus Esprit Turbo Challenge, Shadow of the Beast, Turrican).
Export/import de la palette seule : format interne .json, ou formats génériques .ACT (Adobe), .GPL (GIMP), .PAL (JASC‑PAL/Paint Shop Pro) pour la réutiliser dans d'autres logiciels. « Palette partagée » synchronise automatiquement la palette entre toutes les images du projet.
Grille & magnétisme
Activez la grille et le magnétisme pour que les sélections et les formes s'alignent automatiquement sur les cellules — pratique pour copier des carrés/sprites. La sous‑grille 1px (à partir du zoom 4×) affiche le contour de chaque pixel individuel. Zoom jusqu'à 32× (boutons rapides 8×/16×/32×, ou Alt+molette).
Guides d'alignement
Depuis le menu Options : ajoutez des lignes de repère horizontales/verticales (position éditable). Avec le magnétisme activé, sélections et formes s'accrochent aussi aux guides.
Sous‑onglets par catégorie (Grille & Symétrie, Outils)
Les onglets « ▦ Grille & Symétrie » et « 🛠 Outils » du menu Options sont désormais divisés en sous‑onglets par catégorie, pour s'y retrouver plus vite dans un menu qui accumulait beaucoup de réglages : Grille & Symétrie propose Grille, Grille Isométrique, Symétrie (incluant les guides d'alignement) et Canon de personnage ; Outils propose Mode graphique, Transformation, Onion Skin et Tactile / Tablette. Chaque sous‑onglet garde exactement les mêmes réglages qu'avant, seule leur organisation change.
Aperçu tuilage & export tileset 16×16
La fenêtre « Aperçu tuilage » (menu Module) répète l'image 3×3 pour vérifier qu'un motif/décor se raccorde bord à bord. La fenêtre « Export tileset 16×16 » découpe l'image en tuiles de 16×16 pixels pour l'export vers un moteur de jeu. Les deux proposent désormais un menu déroulant Source en tête de fenêtre : « Tous les calques (aplatis) » (comportement historique) ou un calque précis de l'image — pratique pour tuiler seulement le décor sans les éléments d'un calque de détail/overlay, ou pour exporter un tileset depuis un calque isolé sans aplatir tout le dessin.
Onion skin, mode d'emploi (panneau Options → Outils → Onion Skin) : ① créez plusieurs images pour votre séquence d'animation (« + Nouvelle image » ou Ctrl+N) — chaque image (banque) = une frame ; ② placez‑vous sur une image qui a un voisin (pas la toute première ni la toute dernière de la liste d'onglets) ; ③ cochez « 🩵 Banque précédente » et/ou « ❤️ Banque suivante » pour les superposer en transparence par‑dessus le dessin actuel, comme une pile de papier calque — chacune avec sa propre opacité réglable. La teinte cyan/rouge (activée par défaut) distingue immédiatement avant/après sans se fier uniquement à la position dans les onglets. Un relevé sous les cases indique en direct quelle image sert de fantôme (ou pourquoi rien ne s'affiche, par exemple si aucune image voisine n'existe).
Simulateur de Flipping
Fenêtre « 🎞 Simulateur de Flipping » (menu Module) : reproduit les techniques d'animation « gratuite » des vieilles démos Atari ST, en jouant les différentes images (banques) les unes après les autres. Deux cases indépendantes, à cocher séparément ou ensemble : « 🖼 Permuter l'image » (change le bitmap affiché à chaque étape) et « 🎨 Permuter la palette » (change les 16 couleurs de registre à chaque étape). Les deux cochées ensemble = page flip classique (image et palette de chaque banque changent de concert) ; seule « Permuter l'image » = le dessin change mais garde la palette de la première image ; seule « Permuter la palette » = le dessin ne bouge pas, seules ses couleurs changent (le fameux palette flip des démos).
🧩 Macros
Fenêtre « 🧩 Macros » (menu Module) : enregistre une suite d'actions (Symétrie horizontale/verticale, Décaler, Optimiser la palette, Remplacer une couleur, Générer une rampe) pendant que vous cliquez normalement sur ces boutons, pour les rejouer ensuite en un clic — « ▶ Jouer sur l'image active » ou « ⏩ Appliquer à toutes les images » pour automatiser une tâche répétitive sur toute une série de banques. Chaque étape reste modifiable (suppression individuelle dans la liste) avant lecture. Une macro se sauvegarde/charge en .json pour être réutilisée d'une session à l'autre.
Fenêtres flottantes redimensionnables
Toutes les fenêtres flottantes (Aperçu écran Atari, Éditeur de fontes, Aperçu tuilage, Registres de palette, etc.) se déplacent en glissant leur barre de titre, et se redimensionnent librement en tirant leur coin bas‑droit (comme n'importe quelle fenêtre redimensionnable du système) — leur contenu défile si besoin plutôt que de déborder. Menu Module → « 🎯 Recentrer toutes les fenêtres » les remet en cascade au centre de l'écran si l'une d'elles a été perdue hors champ.
Menu Module organisé par thème
Le menu « 🪟 Module » regroupe désormais ses fenêtres flottantes en quatre sous‑onglets pour s'y retrouver plus vite : 🖼 Aperçus (écran Atari, tuilage, monochrome, comparateur d'images, simulateur de Flipping), 🎨 Création (éditeur de fontes, générateur de textures, macros), 🔧 Technique (registres de palette, vérificateur de plans, effets raster, historique, 🧊 visualiseur 3D colorimétrique), 📤 Export (export tileset, export sprites, fondus de palette, carte d'identité/jaquette). Le bouton « 🎯 Recentrer toutes les fenêtres » est regroupé en bas du menu, sous les onglets.
Espaces de travail (Workspaces)
Menu 💼 Espace (dans la barre de menus principale) : enregistre sous un nom quelles fenêtres flottantes sont ouvertes, leur position, leur taille, ainsi que le thème et la densité d'interface — sans jamais toucher au dessin. « 💾 Enregistrer » mémorise l'agencement actuel, « 📂 Charger » restaure un agencement précédemment sauvegardé (utile pour retrouver rapidement une disposition « pixel art », « animation » ou « export » selon la tâche en cours), « 🗑 Supprimer » l'efface. Stocké dans le navigateur (comme les autres préférences), pas dans le fichier projet.
Barre d'outils détachable
Menu Options → Affichage → « Barre d'outils en fenêtre flottante » : détache la barre d'outils principale de son emplacement fixe et la transforme en fenêtre flottante déplaçable et redimensionnable, comme les autres. Pratique pour la repositionner près de la main qui dessine (tablette graphique, écran tactile) ou pour libérer de la place à l'écran. Décocher la case (ou fermer la fenêtre) la remet à son emplacement d'origine.
Thèmes & densité d'interface
Menu Options → Affichage → « Thème » : Classique (GEM bleu), Clair (moderne), Sombre (Dark ST), Atari classic (TOS/GEM vintage, curseur flèche d'origine), Deluxe Paint (bleu), Moniteur ambre, Moniteur phosphore vert, Amiga (Workbench), Atari Falcon030 (violet/sarcelle), Commodore 64 (bleu C64) et ZX Spectrum (noir/rouge/cyan). « Densité de l'interface » : Compacte (boutons et textes resserrés, plus de place pour le dessin sur petit écran), Normale, Confortable (cibles plus grandes, plus lisible — pratique au doigt sur tablette). Les deux réglages sont mémorisés automatiquement et inclus dans les espaces de travail.
Support tactile & stylet
Le dessin, la navigation dans le canevas et toutes les fenêtres flottantes reposent sur les Pointer Events du navigateur : souris, doigt (tactile) et stylet sont reconnus automatiquement, sans réglage — compatible tablette et téléphone. Avec un stylet à pression (ex. sur tablette graphique ou tablette tactile compatible), le menu Options → Affichage → « Support tactile / tablette graphique » propose deux cases : « Taille du trait sensible à la pression » (le Crayon/Pinceau s'épaissit ou s'affine selon l'appui, jusqu'à la taille réglée dans la barre d'options) et « Opacité sensible à la pression » (un appui léger donne un trait plus clairsemé, façon aérographe). L'inclinaison du stylet (tilt), quand le matériel la fournit, est affichée à titre indicatif à côté de ces cases.
🎨 Créateur de thèmes personnalisés
Menu Options → Affichage → « 🎨 Ouvrir le créateur de thèmes » (aussi accessible depuis le menu Module) : au‑delà des thèmes prédéfinis (Classique, Clair, Sombre, Atari classic, Deluxe Paint, Amiga, Moniteur ambre/phosphore vert), cette fenêtre permet de composer ses propres couleurs d'interface (fond, panneaux, encre, dégradé du bandeau de titre, papier du canevas, accents rouge/jaune/vert/cyan) à l'aide de pastilles cliquables, avec aperçu en direct sur toute l'interface. « 💾 Enregistrer » nomme et conserve le thème dans le navigateur (liste déroulante « Thème » du menu Options, sous une section dédiée aux thèmes personnalisés), « 📂 Charger » reprend un thème existant comme point de départ pour le modifier, « 🗑 Supprimer » l'efface, « ↺ Réinitialiser » repart d'un thème prédéfini. Les thèmes personnalisés survivent aux mises à jour du logiciel et sont propres à chaque navigateur.
Fermer un menu au clavier ou à la souris
Chaque menu déroulant (Fichier, Espace, Importer, Exporter, Disquette, Édition, Options, Module, Aide) affiche désormais un bouton « ✕ Fermer » en haut à droite, pour le refermer explicitement sans avoir à cliquer en dehors — pratique une fois une fenêtre flottante ouverte par‑dessus le canevas. Échap et un clic n'importe où ailleurs sur la page continuent aussi de fonctionner comme avant.
Zoom de l'interface (90/100/110/125 %)
Menu Options → Affichage → « Zoom de l'interface » : change la taille de toute l'interface (menus, panneaux, boutons, texte) à 90 %, 100 % (défaut), 110 % ou 125 % — pratique sur un grand écran vu de loin, ou pour agrandir de petits libellés. Totalement indépendant du zoom du dessin (molette/+/‑/Ctrl+0/Ctrl+1 sur le canevas, voir l'onglet « Clavier & astuces ») : changer l'un ne modifie jamais l'autre. Mémorisé automatiquement comme les autres préférences d'interface (thème, densité…).
Export
✅ Vérification avant export (bouton « Vérifier avant export » en haut de l'onglet Exporter) : contrôle en un coup d'œil, avant de sauvegarder, la résolution/mode actifs, le nombre de couleurs réellement utilisées comparé à la limite du mode, la présence d'effets de calque non natifs à l'Atari (opacité < 100%, mode de fusion autre que Normal — désormais correctement composés à l'export, mais bon à savoir), une estimation de la taille du fichier exporté, et un rappel si un calque de référence existe (jamais inclus dans l'export). Pense‑bête rapide avant de graver un résultat sur disquette ou de générer du code source.
PNG : image aplatie, échelle réglable. .PI1 : format Degas non compressé (en‑tête + palette + bitplans), basse résolution 320×200/16 couleurs. .PC1 : même format, compressé PackBits/RLE. .PI2 : format Degas moyenne résolution, 640×200/4 couleurs, export natif pixel à pixel depuis une image déjà en mode 4 couleurs (rééchantillonné sinon). .PC2 : équivalent compressé du .PI2. .PI3/.PC3 : équivalents haute résolution (640×400/2 couleurs, écran monochrome SM124) — voir l'onglet Palette & STE pour le détail du mode 2 couleurs. .NEO : format NEOchrome (basse résolution). IFF/ILBM : format Amiga (bitplans + palette, à la résolution native de l'image) — un petit message aléatoire, gentiment moqueur envers l'Amiga, s'affiche à l'écran à chaque export et est aussi glissé dans le fichier (chunk ANNO) : un clin d'œil pour la personne qui ouvrira le fichier sous Workbench. Données brutes : bitplans à la résolution native de l'image, sans en‑tête ni palette, extension libre. « Exporter toutes les images » traite chaque banque en un clic, à sa résolution native. Planche‑contact : miniatures de toutes les images en un seul PNG. Export .ZIP : projet complet (JSON + un .PI1 par image + planche‑contact) en une seule archive.
🧩 Sprite matériel (Blitter)
Onglet Export → Brut : exporte une zone rectangulaire (la sélection active si l'outil Sélection rectangle — M — en a une, sinon l'image entière) au format .BLT, pensé pour une routine d'affichage Blitter matérielle (à ne pas confondre avec le .SPR à masque AND/OR de la fenêtre « Export Sprites », menu Module — le .BLT est plus simple, sans masque). En‑tête de 8 octets (largeur réelle, hauteur, nombre de plans, mots par ligne et par plan) suivi des bitplans bruts, largeur complétée au multiple de 16px supérieur si besoin (alignement mot requis par le Blitter) — la largeur réelle demandée reste indiquée dans l'en‑tête pour que la routine sache où s'arrêter. Le bouton « 📋 Copier les constantes ASM » copie un petit bloc EQU (largeur/hauteur/plans/mots‑par‑ligne) prêt à coller dans un listing assembleur.
Carte d'identité visuelle / Jaquette
Fenêtre « 🪪 Carte d'identité / Jaquette » (menu Module) : génère en un clic une image de présentation du travail en cours — titre, auteur, date, logo Atari ST stylisé (évocation « à la manière de », pas une reproduction de la marque officielle) et palette apparente (bande des 16 couleurs), chacun affichable/masquable indépendamment. Menu « Habillage » : « Étiquette seule » (gabarit imprimable ~90×94mm/300dpi), « 💾 Disquette 3.5" » (étiquette collée sur une illustration stylisée de disquette — coque, volet métallique, encoche de protection), ou « 📦 Boîtier de jeu vidéo » (grande boîte façon « big box » d'époque, avec tranche titrée et bandeau plateforme/résolution). Aperçu mis à jour en direct, export séparé en PNG pour l'habillage choisi.
Code source pour programmeurs
Génère et copie (presse‑papiers, ou téléchargement si indisponible) le code assembleur 68000 (DC.W, avec un petit programme d'affichage complet), GFA‑BASIC (DATA), C ou Pascal (données uniquement pour ces deux derniers) prêt à assembler/exécuter sur Atari ST réel ou émulé — s'adapte automatiquement à la résolution active de l'image (basse/moyenne/haute, mode shifter 0/1/2 correspondant).
Import
Charger une image PC ouvre une fenêtre d'aperçu : l'original et le résultat s'affichent côte à côte, avec réglages en direct (format cible ST/STE, cadrage, génération de palette, tramage) avant de valider. Trois destinations au choix dans l'onglet 📷 Image PC : « 🖼 Charger comme nouveau calque », « 🔄 Remplacer le calque actif », ou « 🆕 Charger comme nouvelle image » (crée un nouvel onglet, sans toucher à l'image en cours) — le libellé du bouton « ✔ » dans la fenêtre d'aperçu change en conséquence. Un menu 🔍 zoom (50% à 300%) au‑dessus du canevas de résultat permet de l'inspecter de près sans quitter la fenêtre (défilement automatique si besoin) ; le canevas affiche par défaut la résolution matérielle réelle de l'Atari ST — en format cible ST (320×200/16 couleurs), chaque colonne convertie est doublée à l'affichage, exactement comme un vrai écran ST en basse résolution, jamais de mise à l'échelle floue (agrandissement pixel à pixel uniquement). Le format cible détermine réellement la résolution de conversion indépendamment de la résolution actuelle de l'image active : basculer vers .PI2 alors que l'image est en basse résolution rééchantillonne proprement tous les calques de la banque avant d'y injecter le résultat, au lieu de corrompre l'affichage. Fichiers .PI1/.PC1/.PI2/.PC2/.PI3/.PC3 (détection automatique de la compression et de la résolution). Glisser‑déposer directement sur la fenêtre pour charger un fichier Degas, un projet .json, ou une image (avec aperçu) — un glissement interne à la page (ex. réordonner une couleur de palette) n'ouvre plus jamais cette boîte de dépôt. Le découpeur de feuille de sprites répartit automatiquement une grande image en plusieurs images selon une grille (16×16, 32×32…), avec palette partagée générée depuis la feuille entière. Tous les boutons de l'onglet Importer partagent la même taille, pour un menu plus régulier.
Extraction et qualité de la palette
Quatre algorithmes de génération de palette (fenêtre d'aperçu d'import, et bouton « Extraire uniquement la palette ») : Popularité (rapide, compte les couleurs les plus fréquentes), Median‑cut (découpe récursive du nuage de couleurs, bonne qualité générale), Octree (très fidèle sur les aplats et dégradés doux), K‑means (perceptuel : affine la palette par itérations successives pondérées façon perception humaine — souvent le meilleur choix sur une photo riche en tons proches, un peu plus lent). Une rangée de vignettes de comparaison sous le menu d'algorithme montre le résultat des quatre en miniature côte à côte : cliquer une vignette applique directement son algorithme, pour choisir au coup d'œil sans naviguer dans le menu. « Extraire uniquement la palette » (onglet Importer → Image PC) ouvre désormais la même fenêtre d'aperçu complète (algorithmes, tramage, comparaison) : elle applique la palette choisie à l'image active sans la convertir ni ajouter de calque. Sous les vignettes, chaque couleur de la palette cible est affichée en pastille cliquable : la retoucher avant import décoche automatiquement « Générer palette » pour que la retouche ne soit pas écrasée. Le menu « Tramage » propose, en plus de Floyd‑Steinberg/Atkinson, un Seuillage (Thresholding) — chaque pixel devient pur noir ou pur blanc selon un seuil de luminosité réglable, avant d'être ramené à la couleur la plus proche de la palette cible — et les mêmes motifs ordonnés que les outils Crayon/Pinceau/Pot (Bayer 2×2/4×4/8×8, bruit bleu, lignes, damier) pour un rendu pixel‑art rétro sans diffusion d'erreur — comme pour l'algorithme de palette, une rangée de vignettes sous ce menu montre le rendu réel de chaque option (y compris Aucun/Floyd‑Steinberg/Atkinson, tramés sur un dégradé de démonstration) : cliquer une vignette la sélectionne directement. Un menu « Redimensionnement » permet de choisir l'algorithme de rééchantillonnage utilisé pour adapter l'image source à la résolution cible : Plus proche (Nearest‑Neighbor) (bords nets, idéal pixel‑art), Bilinéaire, Bicubique et Lanczos (Lanczos‑3) (plus lisses, meilleurs sur une photo avant que le tramage ne re‑pixellise le résultat vers la palette ST).
Disquettes Atari ST (.ST / .MSA)
Menu « 💾 Disquette » (menu dédié, séparé du menu Importer) : charge une image de disquette .ST (secteurs bruts) ou .MSA (compressé RLE par piste), système de fichiers FAT12 standard identique à celui du PC. Le bouton « 🆕 Neuve » formate une disquette FAT12 vierge sans avoir besoin d'un fichier existant — trois gabarits calqués sur les tailles Atari ST réelles (360 Ko simple face, 720 Ko double face, toutes deux 80 pistes/9 secteurs) plus un gabarit 1.44 Mo haute densité. Le panneau affiche une jauge d'espace (barre colorée verte/orange/rouge selon le taux de remplissage) avec le nombre de Ko libres à côté du total, ainsi qu'une estimation — sous le sélecteur de format — du nombre d'images supplémentaires qui tiendraient dans l'espace restant avec le format actuellement choisi (et un avertissement si le dossier racine est le facteur limitant plutôt que l'espace). Tous les formats de sauvegarde sont désormais toujours proposés (PI1/PC1, PI2/PC2, PI3/PC3, NEO, MBK, IFF/ILBM, RAW), quelle que soit la résolution active de l'image : un format qui ne correspond pas à la résolution native est automatiquement rééchantillonné à l'écriture (mention « — sera converti » dans le menu), comme le fait déjà le menu Exporter — plus besoin de changer de mode juste pour retrouver une option. Chaque format compressé (PC1/PC2/PC3) affiche un badge 🗜 compressé à côté du sélecteur. La liste de fichiers affiche une icône par type (📁 dossier, 🖼 image, 🎨 IFF/LBM, ⚙ exécutable, 📄 autre), un menu « Trier » (Nom/Taille/Type, dossiers toujours en tête) et, sur chaque ligne, ✏️ Renommer et 🗑 Supprimer (dossier supprimé avec tout son contenu, action irréversible). Le fil d'Ariane du chemin courant (ex. « /DOSSIER/SOUS‑DOSSIER/ ») est cliquable segment par segment pour remonter directement à un dossier parent sans repasser par « ⬆ ». « 📁+ Dossier » crée un sous-dossier dans le dossier courant ; « ➕ Fichier(s) » ajoute un ou plusieurs fichiers externes quelconques (sélection) ; « 📂 Importer dossier » importe un dossier complet de l'ordinateur avec sa sous-arborescence conservée ; on peut aussi glisser‑déposer des fichiers directement depuis l'ordinateur — n'importe où dans le menu Disquette, pas seulement sur la liste — pour les ajouter au dossier courant, tous types de fichiers acceptés (un contour coloré indique la zone active pendant le survol). Le champ « 🔎 Filtrer les fichiers de ce dossier… » restreint instantanément la liste affichée aux fichiers dont le nom contient le texte tapé, avec un compteur du nombre de résultats — pratique sur une disquette bien remplie. Navigation dans les dossiers, import direct d'un fichier Degas/IFF listé sur la disquette (choix entre calque actif, nouveau calque ou nouvelle image, avec une case « Utiliser la palette de l'image chargée » — décochée par défaut, les couleurs du fichier sont alors converties vers la palette de l'image active ; cochée, la palette de l'image active est remplacée par celle du fichier, sans effet pour « Nouvelle image » qui utilise de toute façon toujours la palette du fichier), extraction (téléchargement) de n'importe quel fichier, et écriture de l'image active sur la disquette (avec confirmation d'écrasement) dans le format choisi — puis téléchargement de l'image disquette modifiée (recompressée en .MSA si elle a été chargée sous ce format, ou en .ST pour une disquette neuve). Pas de génération de disquette bootable/exécutable.
Module Disquette : glisser‑déposer, raccourcis clavier et gabarit 2.88 Mo
Un fichier de la liste peut désormais être glissé‑déposé sur un dossier (pour l'y déplacer), sur « ⬆ » (dossier parent) ou sur « / » du fil d'Ariane (racine) — déplacement instantané au sein de la même disquette, sans recopier les données (seule l'entrée de répertoire bouge). Double‑clic sur un nom de fichier, ou touche F2 (un seul fichier sélectionné), ouvre directement le renommage — en plus de l'icône ✏️ existante. Ctrl+A sélectionne tous les fichiers du dossier courant (comme la case « Tout ») et Suppr/Retour arrière supprime la sélection en cours ; ces trois raccourcis n'agissent que lorsque le menu Disquette est ouvert et qu'aucun champ texte n'a le focus, sans jamais interférer avec le « Tout sélectionner » du canevas ailleurs dans le logiciel (même combinaison de touches). Un gabarit 2.88 Mo (extra‑densité) s'ajoute aux formats de disquette vierge — format FAT12 générique utile pour un usage type PC, la disquette 3,5″ extra‑densité elle‑même et son contrôleur dédié n'ayant jamais équipé d'Atari ST réel (voir l'info‑bulle du sélecteur de format).
Raccourcis clavier — façon Photoshop
Les raccourcis d'outils ont été revus pour se rapprocher des conventions Photoshop, dans la mesure où les outils correspondent : B Crayon, N Pinceau, A Aérographe, E Gomme, G Pot (groupe Pot/Dégradé, comme dans Photoshop), U Formes (groupe Formes de Photoshop), J Trame, K Dégradé, M Sélection rectangle (Marquee), L Lasso, W Baguette magique (Magic Wand), S Tampon (Clone Stamp, comme Photoshop), C Brosse personnalisée, H Main (Hand), I Pipette (Eyedropper), T Texte (Type), Y Paragraphe. Tous personnalisables dans le menu Options → Raccourcis clavier, en cliquant sur une touche puis en appuyant sur la nouvelle.
🖱 Sélection & édition
- Ctrl+Z : annuler. Ctrl+Maj+Z : refaire (comme Photoshop). Ctrl+Y reste aussi actif pour les habitudes venues d'autres logiciels.
- Ctrl+C : copier la sélection active. Ctrl+V : coller (démarre un déplacement à valider).
- Ctrl+Alt+C : copier le calque actif entier (presse‑papiers séparé, pour coller dans une AUTRE image). Ctrl+Alt+V : coller ce calque copié.
- Ctrl+A : tout sélectionner. Ctrl+D : désélectionner. Ctrl+Maj+I : inverser la sélection (comme Photoshop).
- Ctrl+N : crée une nouvelle image vierge (nouvel onglet).
🔍 Vue & zoom
- Molette sur le canevas : défilement normal
- Ctrl + molette sur le canevas (Crayon/Pinceau/Gomme/Trame/Tampon) : diminue/augmente la taille de l'outil
- Alt + molette, ou Ctrl/Cmd + / Ctrl/Cmd − : zoom avant/arrière
- + / − (sans Ctrl) : zoom avant / arrière
- Ctrl/Cmd+0 : ajuste le zoom pour que le canevas tienne dans la fenêtre (comme Photoshop)
- Ctrl/Cmd+1 : zoom à 100% (×1)
- Ctrl/Cmd+Alt+Z : revenir au zoom précédent
✏️ Dessin — contraintes Maj (Shift)
- Crayon/Pinceau — Maj+clic isolé (sans glisser) : trace une ligne droite depuis le dernier point posé, dans n'importe quelle direction. Maj maintenu pendant un glissé : contraint le trait à l'horizontale/verticale/45° — ou aux 3 axes de la grille isométrique si celle‑ci et son Snap‑to‑Grid sont actifs (menu Options → Grille isométrique).
- Outil Trait (Formes) — Maj maintenu pendant le tracé : même contrainte d'angle que ci‑dessus (45° normalement, ou les 3 axes isométriques en mode grille iso).
- Rectangle / Ovale — Maj maintenu pendant le tracé : contraint respectivement en carré ou en cercle parfait.
- [ / ] : diminue/augmente la taille du pinceau (comme Photoshop). Alt+[ / Alt+] : couleur précédente/suivante (couleur 1) — l'ancien comportement de [ / ], déplacé pour laisser la place à la taille du pinceau.
- X : inverse les couleurs 1 et 2 (comme Photoshop).
⌨ Navigation & outils clavier
- Flèches : déplacer le curseur (Maj = pas de 10px)
- Espace : dessiner / ajouter un point de polygone / placer le texte
- Entrée : clore un polygone ou valider un texte/paragraphe en cours
- Échap : annuler un polygone, un lasso, un déplacement en cours, ou quitter le Mode Zen/plein écran
- Alt maintenu : bascule temporaire vers la Pipette (retour à l'outil précédent au relâchement)
- Espace maintenu + glisser : panoramique (Pan) de la vue, sans dessiner
🪟 Fenêtres & interface
- Tab : Mode Zen — masque tout sauf le canevas (réutilise le mode plein écran dessin)
- Ctrl+Alt+F : ferme toutes les fenêtres flottantes ouvertes
- Ctrl+H : affiche/masque la grille
Support tactile / stylet
Souris, doigt et stylet sont reconnus automatiquement (Pointer Events). Avec un stylet à pression, deux options du menu Options → Affichage permettent de faire varier la taille du trait et/ou son opacité selon l'appui — voir l'onglet « Interface & fenêtres ».
Sauvegarde automatique
Si activée (menu Fichier), le projet est sauvegardé régulièrement dans le navigateur. Une bannière discrète propose de restaurer une sauvegarde trouvée au démarrage (jamais de fenêtre bloquante). Ne fonctionne que lorsque le logiciel est ouvert comme fichier autonome (téléchargé), pas dans un aperçu intégré.
Deux zooms bien distincts
Les raccourcis de la section « 🔍 Vue & zoom » ci‑dessus (molette, +/‑, Ctrl/Cmd+0/1…) contrôlent uniquement le zoom du dessin — l'affichage du canevas. Pour agrandir/réduire toute l'interface (menus, panneaux, boutons, texte), utilisez plutôt « Zoom de l'interface » (90/100/110/125 %) dans Options → Affichage, voir l'onglet « Interface & fenêtres » — les deux réglages sont indépendants et ne se réinitialisent jamais l'un l'autre.